|
Jésus leur dit : « N'avez-vous jamais lu dans les Écritures : la pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs, c'est elle qui est devenue la pierre angulaire ; c'est là l'œuvre du Seigneur : Quelle merveille à nos yeux. » Matthieu 21, 42
En citant le psaume 118, Jésus se présente comme cette pierre angulaire rejetée par les bâtisseurs. Pour bâtir correctement un édifice, on commençait par poser une pierre d’angle qui devait être particulièrement soignée, voire parfaite. Cette pierre devait ainsi être taillée avec des angles droits et précis, car c’était à partir d’elle que les bâtisseurs allaient aligner les autres pierres de l’édifice. Ainsi, la rectitude des murs du bâtiment dépendait de la perfection de la pierre angulaire. Dans le contexte du chapitre 21, Jésus reproche ainsi aux grands prêtres et aux anciens du peuple de le considérer comme une pierre imparfaite, inapte à la fonction de pierre angulaire. Pourtant, l’apôtre Pierre confirmera de manière explicite que Jésus est cette pierre angulaire du psaume 118, une pierre d’angle qui est associé au salut accordé par le Seigneur (Ac 4,11).

Réflexion précédente :
Réflexion du 28 février 2012
|