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Le verset du jour

 

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réflexion du 11 septembre 2017
 

Le message est envoyé aux enfants d’Israël d’annoncer une Bonne Nouvelle de paix par Jésus, le Seigneur de tous les peuples.
Actes 10, 36

Ce verset de grande actualité se retrouve dans un des plus beaux discours du Nouveau-Testament ; j’en suis si convaincue qu’il se retrouve tatoué sur mon bras.

Pierre se voit envoyé chez Corneille, un homme des nations (un non-juif).  Pierre avait reçu une vision avec des animaux interdits pour consommation, dits impurs, par le judaïsme et il avait refusé l’ordre du Seigneur de sacrifier une petite bête et de la manger. Aller dans la maison d’un homme des nations (non-juif) figure également au nombre des interdits pour un juif, même si Corneille avait une excellente réputation. Comme cette vision se termine et Pierre s’interroge sur le sens de celle-ci, des envoyés de Corneille arrivent à la maison de Jaffa pour lui communiquer le message de l’ange lui demandant de visiter la maison de Corneille. Pierre accepte de les suivre jusqu’à Césarée Maritime, une soixantaine de kilomètres plus loin. Une fois arrivée, Pierre commence un discours et nous témoigne qu’il a compris le sens de la vision reçue : « Dieu est impartial » (Ac 10,34). Ce n’est que la relation au Seigneur et la charité envers autrui qui compte. Et puis, il prononce cette parole : « Le message est envoyé aux enfants d’Israël d’annoncer une Bonne Nouvelle de paix par Jésus, le Seigneur de tous les peuples » (Ac 10,36). La transmission du message de Bonne Nouvelle de paix est confié à des personnes spécifiques, mais Pierre nous invite à dépasser une appropriation malsaine : Jésus est le Seigneur de tous. Ce que j’aime de ce verset est la formulation « annoncer la Bonne Nouvelle de paix ». L’objet de cette bonne nouvelle est une paix par Jésus Christ. S’il n’y a pas de paix, ce n’est pas la Bonne Nouvelle de Jésus. Dans un contexte où le religieux peut servir à alimenter le conflit, nous retrouvons là un critère de discernement et d’authenticité.

Julie Tanguay

Réflexion précédente :

Réflexion du 27 juin 2017