
« Toute icône est un mystère. Et ce mystère ne se dévoile qu'aux yeux de la foi. Dans le silence du face à face, l'icône parle aux sens intérieurs et se manifeste avec toute sa richesse... » (Gisèle-Anita Branchaud)
Présentation de l'exposition
Biographie de l'artiste
Renseignements et réservation
Cette exposition peut s'accompagner de Quand l'icône devient prière, de la même artiste.
D'Abraham, , père des croyants, à Marie, mère de l'Église, l'artiste Gisèle-Anita Branchaud propose neuf grandes figures bibliques interprétées à la manière orientale. Contemplative laïque, elle a vécu en ermitage pendant six ans à Madonna House, Combermere, (Ontario) et a profité de ce cadre favorable à la prière et au silence pour se familiariser avec l'écriture et la symbolique de l'icône d'inspiration byzantine. Pendant des années. dans son travail et à l'occasion des grandes fêtes liturgiques, elle a souvent animé des prières communautaires autour de l'icône.
1. Abraham, père des croyants
Peinture inspirée de la Bible de Souvigny, France, (fin du XIe siècle), 38 x60 cm, 19972. Les sacrifices de l'ancienne Loi
Peinture inspirée de la mosaïque de S. Apollinaire in classe, Ravenne, 40 x 55,5 cm, 19983. Isaac bénit son fils Jacob
Peinture inspirée de la mosaïque de la Cathédrale de Monreale, Sicile (fin du XIe siècle). 38 x 50,5 cm4. Moïse et le buisson ardent
Peinture, composition originale de l'artiste , 25 x 51 cm, 19955. Le roi David
Icône d'après un tableau anonyme, 24,5 x 38 cm, 19956. Le prophète Élie
Peinture réalisée d'après une icône russe du XIIe siècle, 26,5 x 35,5 cm, 19987. L'annonciation à Marie, mère de Dieu
Tapisserie à l'aiguille d'après une icône byzantine du XVe siècle, 33,5 x 38,5 cm8. Saint Jean Baptiste
Tapisserie à l'aiguille d'après une icône traditionnelle non datée, 27,5 x 38,5 cm, 19979. Marie, « Mater Ecclesiae » (Mère de l'Église)
Peinture iconographique d'après une icône contemporaine de sœur Marie-Paule, bénédictine du Mont des Oliviers, Jérusalem. 40 x 55,5 cm, 1997